Lutter contre la Fast Fashion : un engagement, celui de l'Atelier Tanhā

Depuis une trentaine d’années ce qu’on appelle la "Fast Fashion" révolutionne le secteur de la mode et du luxe. Mais que signifie réellement ce terme ? Est-ce simplement la volonté d’être à l'ordre du jour en renouvelant fréquemment ses collections ? Non, la Fast Fashion est en réalité bien plus …  elle pose de réelles problématiques et soulève les débats.

Qui dit fast fashion dit fast proposition. La Fast Fashion c’est avant tout la proposition rapide d’articles de mode en grandes quantités. En effet, afin d’être toujours tendances, certaines entreprises ont décidé de renouveler leurs collections, de plus en plus souvent et de plus en plus vite. C’est en proposant des mini-collections tout au long de l’année que ces entreprises de la Fast Fashion ont réussi à briser l’éternel rythme des quatre collections par an des traditionnelles maisons de mode par un rythme de propositions effréné de près de 50 collections annuelles. Les consommateurs, friands de nouveautés, ont adhéré immédiatement à ce nouveau système.

Qui dit fast fashion dit aussi fast production. En effet, moins d’un mois ne s’écoule entre le moment où le vêtement est dessiné et le moment où il entre en boutique. La production doit être rapide, efficace et en grandes quantités, afin de répondre coûte que coûte à la potentielle demande. Cette frénésie de la production fragilise et amène à un appauvrissement de la création. Plus c’est simple à coudre moins c’est cher.

Mais qui dit fast fashion dit surtout fast consommation et big problèmes environnementaux. Elle favorise les petits prix pour inciter encore et encore à la consommation de masse et au renouvellement de notre garde-robe. L’article de mode a une courte durée de vie puisque nous voulons sans cesse acheter la dernière tendance. Il en perd alors toute sa valeur et sa signification. Fast fashion rime aussi avec fast pollution. Avec son exploitation de ressources non renouvelables et sa production délocalisée, elle est aujourd’hui la deuxième industrie la plus polluante au monde après le pétrole. L’impact social est également à prendre en compte ; la fabrication intensive des produits amène les conditions des travailleurs à être déplorables et les accidents de travail à être fréquents.

Finalement, la Fast Fashion permet au consommateur de s’y retrouver, certes, en termes de prix et d’accessibilité, mais au fond n’est-il pas en réalité confronté à un véritable problème de conscience

Chez Tanhā, nous souhaitons que nos clients soient justes et honnêtes avec eux-mêmes, mais également avec le monde qui les entoure. Pour ce faire, nous adoptons la stratégie inverse à la fast fashion : la “good” fashion ou encore ce qu’on appelle chez nous le luxe “BEAU” et “BON”

Nous prenons le contre-pied de ce mouvement en transformant ce qui est excessif par l’exclusif et la quantité par la qualité

Tout en visant une clientèle dynamique et en proposant des produits tendances et accessibles, nos sacs sont produits en édition limitée et sur commandes. De cette manière, la tendance est suivie et assurée au fur et à mesure grâce aux souhaits de nos clientes et la production contrôlée afin de satisfaire parfaitement la demande, sans excès de stocks

En plus de lutter contre la surproduction, l’Atelier Tanhā confectionne ses sacs à partir de matières vegan et sur mesure. Nous assurons le respect de l’environnement avec l’utilisation de matières saines et naturelles, mais permettons également de redonner sa juste valeur au sac. L’article de mode n’est pas vu comme un objet cloné en milliers d'exemplaires, mais comme une véritable oeuvre d’art. Une pièce unique d'exception, conçu uniquement pour soi.